Quelle est la période idéale pour un safari en Tanzanie ?

Que voulez-vous vraiment dire quand vous évoquez l’Afrique ? Des images brutales ou fantasmées, des clichés mille fois ressassés ? Ce n’est pas à cette Afrique-là que je m’intéresse aujourd’hui. Oubliez les raccourcis : ici, place aux girafes, aux crocodiles, aux singes, à la vie sauvage qui fait battre le cœur du continent. Un spectacle rare et magnétique, qui donne envie de revenir, encore et encore.

Rien ne remplace l’émotion de voir des animaux libres, dans leur élément. Mais la réalité tranche avec les images d’Épinal : dans bien des parcs, la faune n’est plus tout à fait d’origine, déplacée ou reconstituée pour répondre à la demande touristique. Les pistes se transforment parfois en embouteillages de 4×4, les fauves cernés de photographes, et la promesse de nature authentique prend des allures de mirage. Il existe des réserves plus confidentielles, mais il faut souvent accepter un certain inconfort, un budget salé, ou la rareté des rencontres animalières hors des sentiers battus.

Les grands classiques, comme le Masai Mara ou le Serengeti, ont payé le prix fort de leur réputation. À force de succès, ils frôlent la saturation, victimes du même tourisme de masse qui a défiguré tant d’autres merveilles de la planète. Pourtant, sans l’argent des visiteurs et la pression internationale, une grande partie de la faune sauvage aurait disparu, chassée pour la viande ou le marché noir. Un équilibre précaire, où chaque choix compte.

Ce texte n’a pas la prétention de l’exhaustivité : il s’agit plutôt d’un tour d’horizon personnel des hauts-lieux du safari, enrichi de quelques coups de cœur vécus sur place, et de conseils pour approcher la nature africaine autrement, loin des clichés.

Safari, Pourquoi se lancer ?

Le mot « safari » vient de l’arabe « safar », signifiant « voyage ». C’est au XIXe siècle, avec William Cornwallis Harris, que le terme prend ses galons, d’abord pour désigner la chasse. Aujourd’hui, le safari, c’est surtout l’art de partir à la rencontre des animaux, appareil photo en main. La chasse subsiste dans certains pays, parfois encouragée par les autorités, car elle rapporte gros. Mais l’observation, la vraie, a pris le dessus pour la plupart des voyageurs.

Quel budget pour un safari ?

La question du coût revient toujours. En Afrique de l’Est ou australe, il faut compter au moins 100 $ par jour et par personne pour une expérience sérieuse, souvent plus près de 200 $ si l’on veut une voiture adaptée, un hébergement correct et un guide compétent. Ce tarif inclut généralement l’entrée dans le parc, entre 60 et 100 $ par jour en Tanzanie ou au Kenya, autour de 25 $ en Afrique du Sud (Kruger), 6 à 10 $ au Botswana ou en Namibie, 10 à 25 $ en Zambie. En Afrique de l’Ouest, le Bandia coûte 23 $, Niokolo Koba 10 €. Les prix varient, mais le principe reste le même : l’accès au parc, le véhicule, parfois le guide et le logement, le tout à additionner.

Pour retrouver les informations clés sur les parcs majeurs des huit pays phares du safari (Tanzanie, Botswana, Zambie, Kenya, Afrique du Sud, Namibie, Ouganda, Zimbabwe), consultez Safari Réservations. Pour les tarifs actualisés, chaque parc possède son propre site à explorer.

Vous payez aussi le 4×4, souvent équipé d’un toit ouvrant ou de larges fenêtres, l’hébergement, la nourriture, et le salaire du guide (le pourboire reste la règle si le service vous satisfait). À plusieurs, on peut négocier un rabais, mais rien de révolutionnaire. Partir en autonomie, en louant soi-même un véhicule, peut alléger la facture, mais présente d’autres défis. Certains parcs imposent la présence d’un guide armé, d’autres laissent le choix. Dans tous les cas, il faut prévoir un budget solide, l’expérience le mérite, car on ne remet pas souvent les pieds dans ces contrées.

Solo ou accompagné ?

Se lancer seul ou faire appel à un guide ? Le choix dépend de plusieurs paramètres :

  • Votre expérience des voyages en autonomie
  • Le pays envisagé : l’Afrique australe se prête mieux à l’auto-tour, alors que certains pays d’Afrique de l’Ouest sont plus complexes
  • Votre aisance avec la langue et la capacité à gérer les imprévus

Les coûts varient peu : que vous soyez seul ou en circuit organisé, l’hébergement, la nourriture et les droits d’entrée restent fixes. La location d’un 4×4 n’est jamais donnée. Camper par ses propres moyens dans les parcs est généralement interdit, et hors des réserves, je le conseille uniquement aux voyageurs aguerris. Par exemple, en Namibie, il existe des emplacements chez l’habitant, mais il faut connaître les usages locaux et rester prudent, autant face à la faune qu’aux rencontres humaines.

Observer la faune sans guide, c’est gagner en liberté, mais perdre l’œil expert qui sait où et quand repérer les animaux. Les guides locaux repèrent ce que le néophyte ne voit jamais, connaissent les habitudes des espèces et la nature sur le bout des doigts. Si vous partez en solo, privilégiez les loueurs fiables (Hertz, Avis, etc.) et évitez les économies de bouts de chandelle : une panne au milieu de nulle part se paie cher. Même pour les baroudeurs, un guide local est un atout précieux.

Si vous préférez un tour organisé, réservez-le sur place si possible, et vérifiez le sérieux de l’opérateur. Les plateformes comme TripAdvisor regorgent d’avis utiles.

Pour une approche responsable, consultez les conseils du Traveller’s Pass ou l’article dédié au voyage responsable.

À la rencontre des animaux en Afrique de l’Est et du Centre

Si vous rêvez de voir les classiques de la faune africaine, le Kenya et la Tanzanie sont des valeurs sûres. Les parcs du Serengeti et du Masai Mara offrent un accès relativement aisé, pour des tarifs compétitifs, et la probabilité d’apercevoir lions ou guépards est très élevée : il suffit de suivre la file de jeeps. La Tanzanie, un peu plus coûteuse, est réputée plus stable et regorge de paysages spectaculaires : lac Natron, cratère du Ngorongoro, volcan Ol Doinyo Lengai, Kilimandjaro, mont Meru. De nombreux parcs, moins fréquentés, offrent une expérience plus intime, mais il faut accepter des prestations parfois plus rustiques. Et puis, il y a Zanzibar, avec ses singes endémiques.

Le safari en Afrique de l’Est est désormais une industrie florissante, et l’ambiance s’en ressent. Les danses masai pour touristes, les shows calibrés, rappellent que la mondialisation gagne du terrain, même dans la savane.

Ouganda, Rwanda, Burundi : on y croise moins de visiteurs, un peu moins d’animaux, mais des expériences uniques existent, comme l’observation des gorilles de montagne dans les parcs de Bwindi, Mgahinga ou Akagera. Le prix du permis de trek grimpe à 600 $, sans compter le transport, l’hébergement et le guide.

Quant au Congo, à la Centrafrique, à l’Angola ou au Tchad, la sécurité reste trop incertaine pour que je recommande d’y voyager. Je n’y suis pas allé, et ce n’est pas la destination idéale pour la faune, même si la biodiversité y est impressionnante.

Faune et paysages en Afrique australe

Dans le sud du continent, l’expérience du safari prend une couleur différente. L’Afrique du Sud, par exemple, pourrait rappeler l’Australie ou les États-Unis par son organisation et ses infrastructures, à l’exception de certains townships. Le niveau de service y est remarquable : hébergements impeccables, règles strictes dans les parcs (gare à l’amende si vous traînez après le coucher du soleil). Certains lodges flirtent avec l’ambiance d’un zoo de luxe. Dans le sud, la végétation méditerranéenne trahit le fait que les lions ne sont pas originaires de ces régions. Beaucoup d’animaux ont été réintroduits pour le plaisir des visiteurs. Le nord du pays, notamment le parc Kruger, reste le repère des amateurs de faune. Des alternatives plus tranquilles existent : Kgalagadi, Pilanesberg, Addo.

En Afrique du Sud, voyager sans guide est facile et sûr, à condition d’éviter les zones réputées dangereuses (Johannesburg, par exemple). Les routes sont en excellent état, la signalisation claire. Un conseil transmis par un collègue : ne vous promenez pas à pied autour des fermes, cela pourrait être mal perçu par les propriétaires.

Dans certains parcs, un guide est obligatoire ou recommandé pour maximiser les chances d’observer la faune. Mais il est possible de vivre une belle aventure en solo : dans le Karoo, par exemple, les zèbres ne manquaient pas.

Namibie, Botswana, Zambie, Zimbabwe : ces pays offrent une diversité de paysages et de réserves d’exception (chutes Victoria, désert du Namib, Etosha Pan, etc.). Pour les voyageurs en quête d’autonomie, la Namibie et le Botswana sont parfaits : sécurité, routes accessibles, nature à l’état brut. Le Botswana est un modèle d’écotourisme : moins de visiteurs, davantage de nature sauvage, mais hébergement et services plus sommaires. Les parcs de Chobe, Moremi et le delta de l’Okavango sont incontournables, à explorer notamment en bateau.

La Zambie est relativement sûre, avec des réserves célèbres comme Mosi-oa-Tunya (chutes Victoria), South Luangwa, Kafue et le Zambèze. La marche et les safaris en bateau y sont possibles.

Le Zimbabwe traverse une crise profonde, il vaut donc mieux s’informer avant de s’y rendre. Pourtant, certains parcs valent le détour : peu de touristes, prix abordables, et une part d’aventure préservée. Les chutes Victoria, le parc Hwange et Mana Pools figurent parmi les étapes majeures.

Rencontrer la faune en Afrique de l’Ouest

Si observer la grande faune est votre priorité, l’Est ou le Sud vous combleront davantage. En Afrique de l’Ouest, la plupart des grands animaux ont été décimés. Mais pour qui cherche une Afrique moins policée, plus « brute », loin des foules et du tourisme standardisé, l’Ouest offre une expérience différente, authentique.

Quelques réserves subsistent où l’on peut croiser lions, éléphants ou girafes, rarement tous ensemble. Souvent, chaque parc a sa spécialité : ici les éléphants, là les girafes, ou encore les hippopotames. Le parc du « W », à la frontière du Niger, du Burkina Faso et du Bénin, regroupe plusieurs espèces, mais la zone est aujourd’hui dangereuse (enlèvements, attaques).

Les girafes d’Afrique de l’Ouest demeurent une rareté, visibles notamment dans le parc de Kouré, près de Niamey. Les éléphants vivent encore à l’état sauvage dans certains parcs du Ghana, du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire. Les singes, eux, sont fréquents et toujours fascinants, j’en croise régulièrement dans l’est du Sénégal lors de missions sur le terrain.

Pour une expérience sereine, le parc de Bandia, au Sénégal, près de Dakar, est une bonne option. Les animaux y ont parfois été réintroduits, mais l’observation est garantie en quelques heures. Les guides connaissent parfaitement les lieux et les habitudes de la faune, y compris l’ancêtre rhinocéros. Antilopes, zèbres, girafes, singes, autruches, phacochères, crocodiles, le panorama est large. Pour voir des lions, il faudra pousser jusqu’au parc Niokolo Koba. Et pour finir sur une note insolite, il y a les fameux crocodiles sacrés du Burkina Faso, dont je reparle plus loin.

Mes lieux favoris : expériences personnelles

Rencontrer des animaux sauvages dans leur milieu reste un moment unique, même après des dizaines de safaris. Si je le pouvais, j’irais admirer des girafes tous les week-ends. Mes souvenirs les plus forts ? Des rencontres à pied, sans jeep, pour ressentir pleinement l’intensité de l’instant.

  • Parc de Kouré au Niger

J’ai un attachement particulier pour les girafes de Kouré. En 2007, moins d’une centaine subsistaient, un des derniers troupeaux d’Afrique de l’Ouest, au bord de l’extinction. Un projet de sauvegarde venait de démarrer, les droits d’entrée servaient à financer les infrastructures locales. En 2009, 150 girafes ; aujourd’hui, le troupeau atteint 450 individus. Un succès rare. Sur place, la visite était intime : juste moi et le guide. Malheureusement, la région s’est dégradée sur le plan sécuritaire, à cause des groupes armés.

  • Bazoulé et Banfora au Burkina Faso

Au Burkina Faso, deux coups de cœur : Bazoulé, son étang peuplé de crocodiles « sacrés » vivant en bonne entente avec les villageois, et Banfora, où les éléphants viennent boire tous les matins. Ici aussi, l’approche se fait à pied : frissons garantis. Les crocodiles participent à une tradition locale singulière : protégés par les habitants, nourris à l’occasion, ils vivent sans crainte. On raconte que les enfants nagent dans l’étang à côté d’eux, les pêcheurs les côtoient sans souci. Pour quelques dollars et un poulet, le guide vous conduit au contact des reptiles, voire vous laisse tirer la queue d’un spécimen, expérience qui marque.

On se retrouve avec des enfants qui pataugent dans la mare, des pêcheurs imperturbables, et les crocodiles glissent tranquillement, indifférents.

  • Parc Jozani à Zanzibar

À Jozani, sur Zanzibar, il suffit de tendre la main pour croiser les singes guérézas rouges, une espèce unique, ou d’observer les tortues terrestres et aquatiques. Selon la saison, il est possible d’y passer presque seul, loin des groupes de visiteurs. J’ai eu la chance d’y croiser les guérézas à trois reprises : deux fois sans personne autour, la troisième avec une poignée de curieux. Ces singes, curieux et paisibles, ne craignent pas l’homme et gardent une attitude amicale. L’entrée au parc (10 $) donne aussi accès à une balade dans la mangrove voisine.

  • Chutes Victoria

Les chutes Victoria et le parc Mosi-oa-Tunya restent parmi les lieux les plus impressionnants que j’aie visités, et pas seulement en Afrique. Côté faune, le spectacle est complet : presque tous les « big five » sont là (sauf, peut-être, le lion). Croiser girafes et éléphants depuis un bateau sur le Zambèze, c’est une expérience à part. L’entrée coûte 10 $.

  • Tanzanie : quelques repères

En gravissant le mont Meru, on retrouve les girafes (encore elles !), tandis que le cratère du Ngorongoro offre un panorama unique (pas de girafes ici, elles ne descendent pas à cause de la pente). Le lac Natron attire des milliers de flamants roses, le parc Mikumi révèle une Afrique presque carte postale. Nous avons évité le Serengeti pour des raisons de budget, préférant le Masai Mara côté Kenya, moitié moins cher, mais l’émotion de la découverte était au rendez-vous.

Safari avec des enfants

Hésiter à partir avec des enfants ? Nous avons emmené notre fille en Tanzanie pour son premier safari alors qu’elle avait 18 mois. On craignait qu’elle ne retienne rien, mais très vite, elle a compris ce qu’il fallait observer, s’exclamant de joie devant chaque girafe, imitée par un étudiant australien en vadrouille avec nous. Le summum : la voir perchée sur le toit de la jeep, des étoiles plein les yeux.

Avec des enfants, il suffit de respecter quelques règles de prudence, mais rien d’insurmontable. Le plus difficile, souvent, est de dépasser ses propres peurs. Voir des animaux sauvages dans leur élément, c’est un cadeau inoubliable pour eux : si vous le pouvez, offrez-leur ce privilège.

Pour un aperçu concret du safari familial, lisez « Expédition africaine avec des enfants : ne laissez pas les préjugés vous priver du voyage ».

Conseils pratiques pour voyager en Afrique

Le plus simple : écoutez votre intuition, gardez les yeux ouverts et le bon sens en poche. Ni parano, ni insouciant.

Vaccinations

La fièvre jaune est généralement exigée dans la plupart des pays africains, et même lorsqu’elle ne l’est pas, mieux vaut être protégé : la maladie est grave, sans traitement curatif. Les enfants peuvent être vaccinés dès neuf mois. J’ai aussi reçu le vaccin contre la méningite, utile en Afrique de l’Ouest à cause des épidémies cycliques. Pour la fièvre typhoïde, la protection est limitée. En cas de troubles digestifs, restez vigilant : la plupart du temps, ce n’est qu’une diarrhée bénigne, mais face à du sang dans les selles, filez chez le médecin.

Paludisme

Le paludisme fait peur, mais la maladie se soigne bien en quelques jours avec les traitements disponibles localement. L’essentiel est la prévention : répulsifs, vêtements couvrants, moustiquaires. Les médicaments préventifs (Malarone, etc.) sont utiles, mais avoir sur soi un traitement à base d’artéméther/luméfantrine (Coartem, Riamet, Falcynate-LF) est rassurant. Ces médicaments sont abordables et efficaces, mais non disponibles en Europe. En cas de fièvre, de diarrhée ou de vomissements, prenez une première dose et consultez un médecin pour une analyse sanguine. Gardez à l’esprit que le paludisme, s’il est pris à temps, n’est plus la menace d’autrefois.

Eau potable

Privilégiez l’eau en bouteille, même si ce n’est pas optimal sur le plan écologique. Sinon, filtrez ou traitez l’eau avec des comprimés adaptés.

Alimentation

Mangez des plats bien cuits, frits ou rôtis, même au marché. Évitez les crudités dans les restaurants. Pour les fruits et légumes du marché, épluchez ou lavez soigneusement.

Visas

Dans beaucoup de pays, le visa s’obtient à l’arrivée, moyennant paiement. Mais en Afrique de l’Ouest, il doit parfois être sollicité avant le départ. Certains pays proposent la demande en ligne, d’autres exigent une obtention préalable dans le pays d’origine. Pour les familles, vérifiez la nécessité de traduire les actes de naissance. Pour les actualités, consultez le site du ministère des Affaires étrangères.

Quand partir ?

Évitez la saison des pluies et les pics de chaleur, variables selon les régions. Les recommandations de Lonely Planet sont un bon point de départ. Inutile de vous exposer à des conditions extrêmes : l’Afrique, à la première visite, est déjà un choc pour l’organisme.

Sécurité

Évitez de vous promener après la nuit tombée, surtout dans les grandes villes. Certaines métropoles restent agréables le soir (Dakar, Ouagadougou), d’autres sont à proscrire (Johannesburg, Windhoek). Privilégiez les taxis officiels appelés depuis l’hôtel, sauf dans les pays où héler un taxi dans la rue est courant. Soyez attentif à vos effets personnels : conservez des copies numériques de vos documents importants.

Le camping sauvage : quelques précisions

Le camping sauvage dans les parcs n’est pas conseillé pour des raisons de sécurité. En Afrique de l’Ouest, mieux vaut dormir dans les villages : nous transportons nos lits pliants, de l’eau, un réchaud, de quoi être autonomes. Sur place, le chef de village vous indiquera un endroit où passer la nuit. La plupart du temps, un petit billet est apprécié. En Afrique de l’Est, privilégiez les campings aménagés dans les parcs. La nuit venue, le danger augmente, en ville comme en brousse. Dans les villes namibiennes ou sud-africaines, restez à l’hôtel ou en auberge après le coucher du soleil. Camper en pleine nature (Namibie, Botswana) est possible dans certains parcs, mais renseignez-vous sur la présence de lions ou autres prédateurs.

Pour finir

L’Afrique défie les idées reçues. Sa richesse ne se limite pas à la faune : chaque rencontre, chaque détour, recèle une surprise. Gardez l’esprit ouvert, osez la proximité avec les habitants, et laissez-vous porter par ce que le continent a de plus vibrant. Peu importe la destination ou la façon de voyager, chaque safari marque durablement.

Portrait rapide : géologue, je travaille pour l’Institut de Recherche pour le Développement, principalement en Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Ghana, Niger, Sénégal, Côte d’Ivoire). Avec ma famille, nous vivons au Sénégal depuis plusieurs années, et chaque occasion est bonne pour partir explorer. Mon blog relate ces périples, et vous pouvez retrouver mes images sur Instagram ou Facebook.

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